Johnny, La vie en rock, Frédéric Quinonero p.724
Concert devant la tour Eiffel le 10 juin 2000
imprimerJohnny fait son entrée vers 21h30, après une introduction des Tambours du Bronx et l'explosion d'une sorte de sphère ovoïde qui occupait toute la scène. Les bras en croix, dans une veste en velours damassé et pantalon de cuir brodé de chez Gucci, il apparaît au cœur d'un premier feu d'artifice, approprié à la chanson d'ouverture, seule rescapée de l'album obispien : « Allumer le feu ». Plus tard, vers minuit, la tour s'embrasera à nouveau en un bouquet final sur « Aimer vivre », juste avant que, en guise de bilan et de message d'amour adressé au public, le rocker reprenne la chanson d'Édith Piaf, « Non je ne regrette rien ». Entre-temps, avec le même orchestre qui l'accompagnait en 1998, à l'exception du batteur et percussionniste Walfredo de los Reyes, remplaçant Abraham Laboriel Jr., et d'une section féminine de six violons et deux violoncelles, il aura égrené une vingtaine de succès, certains choisis par ses fans via son site Internet officiel, et proposé trois chansons extraites de l'album Sang pour sang.

« J'étais venu le voir avec mon père à la tour Eiffel, commente Eric Chemouny, et j'en garde un souvenir ému. Entendre Johnny chanter cette chanson que j'ai écrite, "Sang pour sang", en présence de mon propre père, avec des milliers de gens qui chantaient en chœur, c'est mon souvenir le plus fort. »

Johnny, La vie en rock, Frédéric Quinonero p.724
Concert devant la tour Eiffel le 10 juin 2000

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