Johnny, La vie en rock, Frédéric Quinonero p.691
Gala, N°240, 15 janvier 1998
imprimer« Je connais tout des souffrances de mon mari et des démons qui le hantent régulièrement. Souvent, Johnny a des moments d'absence : les yeux perdus, embués, il est ailleurs, loin, loin, loin... il remonte dans son enfance. […] Johnny est un écorché vif qui a besoin de la chaleur d'une famille. Il compense le manque affectif qu'il a connu dans son passé en donnant tout ce qu'il a. C'est l'être le plus généreux que je connaisse. Je comprends que cet article à fleur de peau [1] ait suscité tant de réactions positives. Pour le reste, il a eu le courage d'avouer ce que d'autres dissimulent. » »


[1] 7 janvier 1998: Dans une interview vérité au Monde, Johnny avoue: « La cocaïne, j'en ai pris en tombant du lit. Maintenant, j'en prends pour travailler, relancer la machine. Je n'en suis pas fier, c'est ainsi, c'est tout.»

Johnny, La vie en rock, Frédéric Quinonero p.691
Gala, N°240, 15 janvier 1998

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