Johnny, La vie en rock, Frédéric Quinonero p.681
Concert Las Vegas Dimanche 24 novembre 1996
Compte-rendu d'un fan assidu, Gérard Jacquet
imprimer« J'étais satisfait en premier lieu de pénétrer dans une salle à taille humaine et de voir ainsi Johnny de près, ça changeait du Stade de France, ou autre endroit démésuré. J'ai aimé de retrouver à des milliers de kilomètres de chez moi des gens qui avaient la même passion et avec qui, j'ai pris plaisir à bavarder. Puis le spectacle. Très vite, je me suis levé pour me rapprocher de la scène. Mais là, je me suis heurté à un mur de "bodyguards" impressionnants. Il faut savoir que, l'après-midi, lors de la réunion avec les équipes de sécurité et Jean-Claude Camus, ils avaient tellement peur des débordements qu'ils voulaient que les videurs soient armés. Ce que Camus a refusé formellement. Je ne me suis pas moins heurté à leur résistance. Mais c'était mal connaître les fans français du boss. Et après maintes tentatives, j'ai enfin trouvé la faille pour arriver près de l'autel. Et je n'en ai plus bougé jusqu'à la dernière note. Que dire du contenu du spectacle ? Certes, l'entrée en scène était inexistante. Mais, encore une fois, nous n'étions pas au Stade de France. Nous venions pour applaudir notre Johnny dans d'autres conditions et surtout dans un autre contexte. Donc, ça ne m'a pas dérangé. J'ai moins aimé la tenue de scène, la cape et les tennis fluo, pas vraiment rock'n' roll! J'ai oublié aussi qu'il avait une trachéite aiguë, et surtout un trac pas possible. On le sentait en effet un peu tendu au début, mais ensuite il a repris le dessus. Autre chose : pourquoi avoir repris en français des classiques du rock américain, alors que précisément nous étions en Amérique et qu'il aurait été plus judicieux de les chanter en langue locale ! Des regrets ? Surtout pas ! Malgré les imperfections, j'ai aimé ce spectacle. Johnny m'a donné plusieurs fois la chair de poule. Et puis, se retrouver dans les rues de Vegas ou au bar de l'hôtel à parler de lui, de notre idole, quel bonheur ! Si c'était à refaire, je rempilerais. »

Johnny, La vie en rock, Frédéric Quinonero p.681
Concert Las Vegas Dimanche 24 novembre 1996
Compte-rendu d'un fan assidu, Gérard Jacquet

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